Une échéance tombe avant même le premier jour du mois. Ce mercredi 30 septembre se ferment les candidatures à la Session 7 du STAR-C, formation gratuite du MINEE et de l'Alliance solaire internationale au solaire sur toiture, prévue du 12 au 16 octobre à Yaoundé. Le reste de l'agenda tech octobre 2026 Cameroun se joue en trois temps. D'abord une semaine d'outils à Douala, du 8 au 10 octobre. Ensuite deux sommets partenaires qui se partagent le Palais des congrès de Yaoundé, du 14 au 17 octobre. Enfin, en novembre, un mois entier consacré à l'e-commerce. En ce mois consacré à financer, réussir et se projeter, éviter une voie de garage commence par une date vérifiée et un choix assumé.

Douala ouvre la séquence avec trois formats pratiques. Les 8 et 9 octobre, l'Atelier Branding Acte 5, porté par A&M Foundation et Women Up Africa avec l'appui d'AM Group, traite de packaging, d'étiquetage et de vente en ligne, gratuitement selon la fiche de l'Atelier Branding Acte 5. Lieu exact et nombre de places ne sont pas indiqués dans la source. Du 8 au 10 octobre, la première édition du SALEMI, organisée par Class Pro sous le parrainage du ministère de la Jeunesse et de l'Éducation civique, traite de désinformation et de citoyenneté numérique. Le samedi 10 s'ouvre à Makepe BM une immersion de dix jours sur le tournage au smartphone, CapCut et l'IA générative, conduite par l'Académie ACCOR et Voila Moi Consulting. Chaque format repart avec un livrable : un emballage, un réflexe de vérification, une vidéo.
Le même samedi, Yaoundé prend le relais. Le bootcamp national du Cameroon International Tech Summit (CITS26) réunit jusqu'au 13 octobre des équipes issues des dix régions, avant le sommet du 15 au 17 au Palais des congrès. Organisé par Mountain Hub et présidé par Ayuk Etta, le CITS26 annonce une AI Sandbox, un Mega Pitch, un Career Fair et un Policy Forum, avec un White Pass à 5 000 FCFA. Son objectif financier varie selon les sources : 100 millions d'euros, environ 65,6 milliards de FCFA, pour 100 start-up dans la communication relayée par E-Gov'A, contre 28 milliards de FCFA chez Business in Cameroon le 24 septembre. Dans les deux cas, il s'agit d'une ambition. Aucun investisseur, aucun ticket, aucun calendrier de décaissement n'est publié.

E-Gov'A ne joue plus seul. Annoncé le 3 août, le partenariat intègre le salon de Smart Click Africa et Digital Business Africa, placé sous le haut patronage du MINPOSTEL, au cadre du CITS26, chaque marque gardant son promoteur et son programme. Le 14 octobre est réservé aux visites d'immersion dans des administrations engagées dans la dématérialisation. L'exposition et les conférences occupent ensuite la salle Tripartite, 400 places annoncées, autour de l'IA au service de services publics sans espèces ni papier. L'inscription générale est gratuite, les ateliers sont affichés à 50 000 FCFA. La date de clôture reste à confirmer : certaines pages conservent le 16 octobre, l'exposition court jusqu'au 17.
Partenaires, les deux sommets se disputent pourtant le temps des mêmes décideurs. Le vendredi 16 octobre concentre la tension : qualifications du Mega Pitch de 13 h à 15 h côté CITS, atelier cybersécurité côté E-Gov'A, puis Welcome Gala annoncé à 20 h face aux E-Gov'A Awards de 21 h, sur invitation. Pour une start-up, le choix se fait sur la cible, investisseurs d'un côté, acheteurs publics de l'autre. Ce glissement vers le financement prolonge la Diamond Capital Convention tenue à Douala, résumée en encadré. Les capitaux existent. Les dossiers lisibles restent plus rares.

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Reste l'annonce du mois suivant. En novembre, ECONUMA GO DIGITAL consacre son planning à l'e-commerce, et octobre en pose déjà les jalons : l'Atelier Branding Acte 5 sur l'emballage et la vente en ligne, puis la rentrée de la formation en marketing digital de DHI Academy, le 19 octobre à Douala, avec un certificat de qualification professionnelle délivré par le MINEFOP. Le cycle suivra quatre enjeux. Le paiement, d'abord : selon la BEAC, 69 % des Camerounais avaient accès à un compte de monnaie électronique en 2021. La livraison hors des grands centres, ensuite. Puis la confiance des acheteurs, et le cadre posé par la loi du 21 décembre 2010 régissant le commerce électronique. Une question guidera l'ensemble : qui vend en ligne au Cameroun, et à quel coût.

